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05-05-2010 |
Lies Hebbadj, le concubin de a Nantaise verbalisée pour conduite ave un niqab, a été menacé par le ministère de l'Intérieur d'être déchu de la nationalité française pour polygamie.
Au départ, rien qu’une banale histoire... Une conductrice conteste une verbalisation. Son droit le plus absolu : il est sain et souhaitable qu’en démocratie, le citoyen puisse contester le bien-fondé ou la légalité d’une décision policière. Mais, le soir même, coup de théâtre : notre vaillant ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, allume le feu. Comme s’il n’avait pas mieux à faire que s’occuper des PV de circulation routière ! Notre brave ministre décide d’arborer la tunique de Zorro. Décrétant urbi orbi que la République est en danger, soupçonnant le mari de la conductrice de polygamie. Hortefeux somme, le soir même, par courrier, son collègue Eric Besson de « bien vouloir faire étudier les conditions dans lesquelles, si ces faits étaient confirmés, l'intéressé pourrait être déchu de la nationalité française ».
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28-04-2010 |
Les commerçants du marché Sandaga, réunis dans un collectif regroupant les locataires de Touba Khelkom, Touba Sandaga, Sicap Plateau ainsi que les propriétaires de magasins installés au centre ville, ont pris à bras-le-corps la question de l'occupation anarchique des devantures de leurs échoppes. Le directeur du Commerce intérieur, invité à la réunion des commerçants, a expliqué comment l'Etat entend régler ce problème. Un partenariat Etat-Promoteurs Privés et Système financier décentralisé, est défini dans le cadre d'une solution durable. Les commerçants de Sandaga ont récemment élevé la voix, pour attirer l'attention des autorités sur les désagréments que leur causent les marchants ambulants. Alassane Dieng dit Alla, le responsable des commerçants de Touba Sandaga, qui avait convoqué les autorités municipales de Dakar et le directeur du Commerce intérieur, a argumenté pour amener les autorités à accorder plus d'attention au phénomène des marchands ambulants. C'est en réponse à cette doléance que le directeur du Commerce intérieur a rassuré les commerçants, quant à la volonté de l'Etat de trouver une solution définitive à cette question.
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08-04-2010 |
Si Senghor est resté un grand homme, Diouf a vu sa marge de manœuvre réduite par les différentes politiques qui lui étaient imposées de l’extérieur, Wade aura été un gâchis. C’est le point de vue d’un universitaire sénégalais établi au Canada qui s’exprimait lors d’une rencontre tenue par nos compatriotes à la veille de la célébration de l’indépendance.
(Correspondant permanent à Montréal) - Du point de vue de la pratique du pouvoir, Aziz Fall estime que Senghor est resté un grand homme politique, tandis que Diouf n’avait pas beaucoup de marge de manœuvres avec la dette, les politiques d’ajustement, la hausse des prix, la réduction du soutien au monde rural, les privatisations, l’enrichissement illicite, la prolifération des partis politiques et la Casamance.
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05-04-2010 |
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CONTRIBUTION : Aujourd’hui,
les organisations et mouvements de libération apparaissent dans des
pays dont l’indépendance formelle (indépendance politique octroyée)
est reconnue.
La caractéristique
de tout peuple est d’abord d’aspirer à la liberté. L’Etat et
le peuple ne font pas toujours bon ménage. En principe, les droits
de l’Etat devraient se confondre avec ceux du peuple. Dans la pratique,
il est rare qu’il y ait coïncidence entre l’Etat et le peuple.
Parfois un peuple est divisé en plusieurs Etats et l’Etat peut regrouper
plusieurs peuples. Ces situations sont génératrices de conflits. Le
respect des droits de l’homme passe impérativement pour la prise
en considération des droits des peuples. Le droit des peuples est à
la source d’une intense fermentation idéologique. Ce droit est dangereux
pour l’Etat et doit se mesurer avec d’autres principes : l’unité
nationale et l’intégrité territoriale qui sont ses plus redoutables
concurrents. L’Etat n’est qu’un instrument dont les peuples se
servent pour agir mais n’est rien en soi. Par suite, les sujets de
l’Histoire sont les peuples qui sont également les véritables sujets
de droit. Les individus peuvent tirer des droits d’une règle internationale ;
ils sont, selon Georges SCELLE, les véritables sujets du droit des
gens. La société internationale ne serait pas alors composée d’Etats
mais d’individus répartis dans des groupes divers.
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05-04-2010 |
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 Amath Dansokho Mémorandum
sur les
projets de Révision du Contrat du travail
à durée déterminée, et sur la privatisation des terres agricoles.
Dans la « Lettre
d’Intention » du Gouvernement, adressée au FMI en date du 4
Décembre 2009, Wade a pris l’engagement ferme de « réviser le
contrat de travail à durée déterminée » et de faire adopter « une
loi portant privatisation des terres agricoles » au plus tard le 31
Mai 2010.
Dans cette perspective,
le Gouvernement vient d’adopter un projet de loi pour « permettre
le renouvellent illimité du Contrat à Durée Déterminée (CDD)
», qui va devenir le mode privilégié d’embauche, à la place du
Contrat à Durée Illimitée (CDI).
L’objectif visé, par
cette révision, tel qu’il ressort de l’ « exposé des motifs » du
projet de loi, c’est « de lever la barrière psychologique » que
constituerait la « limitation du nombre des CDD, pour « favoriser
la possibilité de faire appel au même travailleur, lorsque de nouveaux
besoins d’emploi temporaire surviennent ». Une telle révision pourrait
se justifier dans notre marché du travail, si le CDD n’était
utilisé que pour pourvoir à des « besoins d’emplois temporaires.
Or, dans la pratique, il s’agit bel et bien d’occuper des « emplois
permanents » avec la volonté nette de réduire le coût du travail.
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04-04-2010 |
Débats autour de la célébration des 50 ans de l'indépendance du Sénégal à New York organisé par le Club de la Diaspora avec la participation de Mohamed Mbodj, Bara Tall, Jules Diop, Penda Mbow... NY 04 avril 2010
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31-03-2010 |
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Tensions sociales, tensions politiques... Les Sénégalais n'ont pas le cœur à fêter le 50e anniversaire de la décolonisation du pays.
Les Sénégalais vont célébrer le 4 avril le cinquantième anniversaire de leur indépendance. Pourtant le cœur n'y est pas vraiment. « Nous sommes désabusés. Nous avons l'impression que le pouvoir va détourner les célébrations à son profit. Et puis, qu'est-ce qu'il y a de si exceptionnel à célébrer ? Qu'avons-nous fait en cinquante ans? Le bilan est loin d'être brillant. Nous avons même régressé au cours des dix dernières années», estime un magistrat dakarois.
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31-03-2010 |
Le monument de la Renaissance africaine suscite toujours des débats à Ouakam à quelques jours de son inauguration. Malgré les activités que prévoit la Mairie, la population affiche une indifférence totale et invoque la religion.
« Tout ce qui se dit autour du monument de la Renaissance ne m’intéresse pas. Je suis musulman, donc ma position ne me donne pas le droit de me mettre devant ce monument », déclare Ahmed Cissé domicilié à Ouakam trouvé sous un arbre avec ses amis. « Je ne crois pas à ce monument donc tous ce qui fait allusion à son caractère sacré me laisse indifférent ».
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salut à tous le monde -
achat de riz vietnamien de25% de brisure - je s...