wadeukeubi.com - Faisons de l'Utile notre Action

Advertisement
SACCAGE DE L’AS ET 24H CHRONO : Madické Niang serait au centre des fuites selon Express News Votre email
07-10-2008
Image (Le Journal de Farba Senghor) Des fuites organisées à dessein dans la presse dans l’affaire du saccage des journaux L’As et 24 H Chrono. Cette façon de désorienter l’opinion n’a pas été du goût du ministre Farba Senghor, qui a pourtant soutenu le projet de changement de statut des policiers, de dire que « le ministre Madické Niang cherche manifestement à lui nuire et à préparer l’opinion durant chaque étape de l’enquête du dossier puisque le ministre de l’Intérieur avait dégagé en touche. 
Depuis le début des événements, une série de fuites est organisée dans le simple but d’orienter l’opinion sur la conduite de l’affaire des journaux L’As et 24 H Chrono. Du commissaire central de Dakar, Mamadou Diagne, en passant par le procureur de la République jusqu’au ministre de la Justice, Madické Niang, tous les jours, les journaux les plus farouches pourfendeurs du président Wade et de la République (Le quotidien, L’AS, 24 H Chrono et le Populaire) ne cessent de distiller des informations qui, si elles sont vraies, prouvent qu’il y a une main adroite qui suit pas à pas l’affaire et qui donne des informations à la presse en direction de l’opinion. Au moment où l’enquête était entre les mains du commissaire, la presse avait annoncé d’abord, que le ministre était jugé, que le commissaire allait convoqué le garde du corps du ministre Farba Senghor, Babacar Sarr, que le commissaire avait fait des vérifications auprès du ministre à propos d’appels téléphoniques etc. Tout cela prouve que le commissaire Diagne avait organisé la fuite à dessein. « Parce que si de telles informations sont distillées et n’ont pas été démenties, cela prouve que c’est une organisation au sein de la police », d’après le ministre Farba Senghor que nous avons joint. Il faut remarquer que le ministre avait déclaré à la presse que le ministre de l’Intérieur, Cheikh Tidiane Sy avait dégagé toute responsabilité en disant qu’il ne menait pas l’enquête qui était entre les mains du ministre de la Justice. Au moment des faits, dira t-il au ministre Farba Senghor, que, lui, ministre de l’Intérieur était à l’étranger et, son collègue, le ministre de la Justice qui assurait l’intérim a conservé le dossier, continuait l’enquête et que lui n’en savait rien. Fuite de responsabilité ou audace du ministre de la Justice ? En outre, tout le monde a vu dans la presse que, par deux fois, le journal, Le quotidien a publié et commenté le contenu d’un soi-disant rapport du procureur adressé au ministre de la Justice et celui de ce dernier au président de la République.

MADICKE NIANG CHERCHE MANIFESTEMENT A NUIRE A FARBA SENGHOR

De deux choses l’une, soit les informations fournies sur l’enquête du commissaire Mamadou Diagne, de celui du procureur général ou du rapport du ministre en direction du président Wade sont fausses. A ce moment là, ces derniers ont l’obligation pour le secret de l’enquête et pour la loyauté envers l’administration et l’opinion publique de le démentir. Soit les informations ainsi publiées sont vraies et qu’il y a un coupable pour avoir distillé des informations estampillées secrètes qui n’auraient dû jamais être publiées. C’est pourquoi, le ministre Farba Senghor est fondé de dire que « le ministre Madické Niang cherche manifestement à lui nuire et à préparer l’opinion durant chaque étape de l’enquête du dossier puisque le ministre de l’Intérieur avait dégagé en touche ». Les bizarreries de l’enquête policière fondent les personnes qui pensent de la même manière à croire que quelqu’un en veut obstinément au ministre Farba Senghor. Les ministres de l’Intérieur et de la justice ont laissé le commissaire Mamadou Diagne, dans sa grande témérité, envoyer les policiers chez le ministre Farba Senghor, à 23 h, pour lui parler et lui présenter des convocations. Devant la barre, les proches du ministre Farba Senghor ont accusé publiquement, devant le juge, le commissaire Mamadou Diagne de « sévices et tentatives de corruption, par la promesse de billets pour l’étranger, s’ils enfonçaient le ministre ». Le commissaire a, aussi, envoyé, à plusieurs heures illégales, des policiers en civil pour s’introduire dans sa maison. Il y a manifestement un acharnement du commissaire Diagne sur le ministre Farba Senghor.

FARBA SENGHOR ETAIT LE SEUL A DEFENDRE LA POLICE

Tout le monde sait qu’au départ de cette affaire qui a conduit au saccage des journaux L’As et 24 Chrono, le ministre Farba Senghor était le seul à défendre la police publiquement et sans masque. Dans cette foulée, M. Senghor soutient qu’il a été la seule autorité, en dehors de celle du ministre de l’Intérieur à soutenir le projet de changement de statut des policiers et d’octroi de primes et d’avantages aux policiers. Il en a fait de même pour les primes des pénitenciers et de la création de la hiérarchie A dans le classement du niveau de leur statut. Pour cela, le ministre tend à témoigner l’ancien ministre de l’Intérieur, Maître Ousmane Ngom et l’ancien directeur de la Sûreté nationale, Léopold Diouf, parce qu’il a été le seul à défendre ces dossiers auprès du chef de l’Etat, avec des arguments que lui ont fourni les policiers et les pénitenciers. D’ailleurs, la rencontre avec les pénitenciers s’est déroulée dans le jardin de la prison de Rebeuss. Farba a-t-il raison de dire que Nar Bi fayu niouko khoromom (la rétribution dont il a fait l’objet de la part du commissaire Diagne a été indécente). Parce que ce dernier a cherché pendant toute l’enquête à l’enfoncer. Combien de fois Me Madické Niang, en sa qualité d’avocat ou de par sa position aurait-il intervenu pour libérer telle ou telle personne des mains de la police ou de la justice ? On a voulu, dans cette affaire, assimiler les proches du ministre Farba Senghor qui ont crié du début jusqu’à la fin leur innocence aux autres nervis. Aucun des 25 témoins, (journalistes et vigiles) n’a reconnu à la barre un seul des proches de Farba Senghor parmi ceux qui ont saccagé les journaux précités. Mais cela n’a pas empêché la justice de les condamner à des peines lourdes. Pourquoi, Abdoulaye Sow, le chauffeur du ministre pour qui le procureur avait requis la relaxe pure et simple a-t-il écopé de la peine la plus lourde, six (6) ans ? Légitimement, ceux qui aiment le ministre Farba Senghor peuvent penser que les ministres de la Justice et de l’Intérieur lui ont tourné le dos. Ces derniers n’ont aucune excuse, puisque les journalistes sont en train de mettre en place un collectif pour libérer El Malick Seck. En d’autres termes, cela veut dire que les journalistes peuvent attaquer la justice, la vilipender, attaquer l’Exécutif en toute impunité dans un semblant de légalité. Et d’autre part, le ministre de la Justice et de l’Intérieur pourraient tenter de sacrifier leur collègue. Le ministre Farba Senghor soutient enfin que « toutes ces tentatives malhonnêtes et hypocrites, d’où qu’elles viennent, seront vaines ». Car, dit-il, « la vérité finira toujours par triompher et les comploteurs auront honte devant toute la nation ».

Source: Express News
Commentaires
Ajouter un nouveau
thiouné 2008-10-10 20:48:27

EXPRESS NEWS C'EST LE SITE FINANCE PAR FARBA SENGHOR .

Il
s'accroche par tous les moyens Farba "IDIOT".
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
:angry::0:confused::cheer:B):evil::silly::dry::lol::kiss:
:D:pinch::(:shock::X:side::):P:unsure::woohoo:
:huh::whistle:;):s
Saisissez le code que vous voyez.
Commentaires courtois SVP !WADEUKEUBI 3.26

3.26 Copyright (C) wadeukeubi.com / Copyright (C) a2s-studio.org/ Copyright (C) . All rights reserved."


Articles similaires :

 
  • Advertisement

Espaces membres

Mot de passe oublié ? Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

Veille google & music

Diversitaire


DIVERSITAIRE

WTV POLITIQUE

Wade sur ITélé

WADE SUR ITELE</ DOC VIDEO

Rama Yade

Rama Yade la diplomatie au naturel</ DOC VIDEO

THERANGA

RADIO Wadeukeubi


RADIO WADEUKEUBI

Commentaires

CLIPS

CLIPS

WTV DOCU.

Aimé Césaire

AIME CESAIRE DOC VIDEO


Connexion FM

CONNEXION FM- La radio de la diaspora francophone à Londres