| Retrait du Front Siggil Sénégal : Le Bureau exécutif et le Comité national de pilotage institués |
|
| 28-01-2008 | |||||||||||||
|
Le propos de Mansour Kama est pleine d’humour, mais ferme. Il distribue la parole et rappelle aux intervenants les trois minutes de temps de parole. Nous sommes samedi 26 janvier, dans une salle du complexe Terrou bi où, pour la première fois, le Front Siggil Sénégal se réunit en public avec toutes organisations qui ont dit oui à la tenue des Assises nationales. Syndicalistes, patrons, membres de la société civile, politiciens, religieux…toutes les composantes de la vie socio-économique et politiques se sont installées sans distinction pour franchir le premier pas vers les Assises nationales. La trouvaille de l’opposition significative, après le boycott des élections législatives, prend forme sous les contours d’une activité citoyenne «déconnectée de toute stratégie politique ou politicienne». Amath Dansokho fait la précision d’emblée : «Ce n’est plus une affaire de l’opposition ou de partis politiques ; ce sont là de simple citoyens qui veulent discuter des difficultés de leur pays.» Le leader du Parti de l’indépendance (Pit) présente alors l’ordre du jour et propose Mansour Kama pour modérer la séance. Mme Diatou Cissé Badiane du Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics) est désignée porte-parole. Elle est secondée par El Hadji Momar Sambe du Rassemblement africain des travailleurs/ Sénégal (Rta/S). Il est 11 h et c’est parti pour cinq tours d’horloge. Le temps pour les parties prenantes de vaincre les dernières divergences sur les termes de référence, de s’accorder sur les modes de gouvernance des Assises nationales, de parler des conditions et des attitudes pour la réussite de l’initiative dans une atmosphère calme et apaisée avec un modérateur méthodique et persuasif. Ce dernier, M. Kama, assis à côté de Ousmane Tanor Dieng sur une rangée où l’on distingue Mamadou Lamine Diallo du mouvement Tekki, Penda Mbow du Mouvement citoyen ou encore Imam Mbaye Niang du Mrds, convainc les plus septiques sur la démarche participative des initiateurs des Assises. C’est qu’il n’a pas manqué des interventions du genre à ramener les gens à la case de départ. Comme le doyen Babacar Kébé de l’Association des Nations-Unies (Asnu) l’a fait, lorsqu’il a mainte fois pris la parole pour répéter la nécessaire implication du pouvoir aux assises au moment où il était déjà précisé que le l’Etat est déjà invité. CNP : COMPOSITION Mais, à chaque fois, le modérateur acquiesce et introduit l’ordre du jusqu’à ce qu’on arrive à la formation du Comité national de pilotage (Cnp). Il est composé de cinquante membres. Il regroupe l’ensemble des organisations et partis politiques consultés par l’opposition pour prendre part aux assises. Chaque partie est représentée par un membre. Le Cnp qui représentera la plénière est actuellement composée de 41 organisations, renseigne Serigne Mbaye Thiam. Mansour Kama précise que les places qui restent sont réservées aux entités qui sont attendues, comme l’Etat et les partis politiques qui l’appuient. Ensuite, la réunion a adopté l’idée d’instaurer un Bureau exécutif qui va gouverner les Assises. Il est constitué de 15 membres et sera présidé par une personnalité apolitique. Il sera également composé de trois vice-présidents, deux rapporteurs, trois présidents de commissions dont la communication, l’organisation et scientifique, plus six membres issus du Front Siggil Sénégal en tant que initiateur du projet. Mouhamadou Mbodj du Forum civil a été acclamé comme président du Comité de pilotage. La mission dudit comité prendra fin le 16 février prochain à la première réunion du Comité national de pilotage. La mission de comité ad hoc est de finaliser les termes de référence et le schéma institutionnel des assises, d’identifier les personnes-ressources mobilisables et de préparer la réunion du Cnp. Ce premier pas vers les Assises franchi avec le retrait des hommes politiques, Mohamadou Mbodj de signaler que la réussite de l’événement dépendra de sa bonne gouvernance. Comme quoi, la balle est dans leur camp. Cheikh Fadel BARRO (Le quotidien)
Commentaires courtois SVP !WADEUKEUBI 3.26
3.26 Copyright (C) wadeukeubi.com / Copyright (C) a2s-studio.org/ Copyright (C) . All rights reserved."Articles similaires :
|
|||||||||||||
|
|
|
Tchiim - Wade accorde aux journalistes étranger...
sisi tu te débrouillle moi j'ai 14 ans je rap c...
PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF
c'est dommage pour la dic du, temps de diouf c'...
salam - moi j suis un fou.jaime les photo de ba...