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Et si Macky Sall était le meilleur candidat pour 2012 ? Nous voulons que le Sénégal bouge, pour épanouir ses talents, pour que les Sénégalais construisent leur espoir dans le monde de demain. Mais comment faire bouger le Sénégal? Comment nouer le dialogue qui permette aux responsables politiques de l’opposition et aux citoyens de s’entendre et d’agir ? Si le chantier de la rénovation du dialogue social a été engagé par le pouvoir, il va s’en dire que celui de la rénovation du dialogue politique n’est plus possible. Les actes posés au quotidien par les autorités le prouvent amplement.
Dans cet état, le maintien
du président de la république aux commandes du pays répond simplement
au projet monarchique en cours. Il va s’en dire qu’aujourd’hui, si un
certain « fils » était à la tête du Sénat, alors « l’empêchement »
serait prononcé immédiatement. Bref, nous voulons un seul Sénégal pour
tous et tous pour un seul Sénégal. Dès lors l’opposition doit jouer
franc jeu pour être plus crédible aux yeux des populations et de
l’opinion internationale. Etablir une relation de confiance avec le
peuple sénégalais, en proposant un projet de société prenant en compte
l’ensemble des préoccupations des citoyens. Le temps presse et la
population souffre, d’une part des limites du pouvoir libéral, et de
l’incohérence du discours de l’opposition, d’autre part. Les
programmes politiques, tant du pouvoir que de l’opposition, sont
volontiers diserts sur les réformes institutionnelles nécessaires à
notre pays. Mais dans ces programmes, rares sont les réformes capables
d’apporter la moindre solution aux problèmes que se posent nos
compatriotes. Moins rares sont les contradictions immédiates : le
pouvoir prône la bonne gouvernance alors que toutes nos institutions
souffrent de manipulation et de chantage ; dans l’opposition on parle
d’un retour vers la IV république Française (un système parlementaire à
la Britishs) avec ses risques d’instabilité gouvernementale; et pour la
conquête du pouvoir, une candidature unique pour l’opposition qui ne
repose sur aucune demande du peuple souverain, pour accoucher d’un
gouvernement de transition qui ne ferait que ramener le Sénégal à la
conférence de la Baule, (Conférence des chefs d’Etat de France et
d’Afrique) 20 juin 1990. Il n’y a pas de bonne politique sans vision.
Et une vision doit être partagée pour se transformer en action efficace
et heureuse. Le peuple ne veut plus d’un programme commun genre CA
2000. Il ne veut non plus, d’un programme élaboré par des technocrates
assis dans des salons climatisé et coupés des réalités criardes du
peuple sénégalais. Si beaucoup de réformes doivent être menées pour le
bien des sénégalais, elles exigent diagnostic, recherche de solution,
partage, action, évaluation et correction. Cette logique de
l’amélioration du progrès continu, repose d’abord sur le dialogue.
C’est fort de ce constat, que l’APR s’est donné le temps, afin
d’élaborer un programme, certes ambitieux, mais conforme aux réalités
sociologiques, économiques et politiques du Sénégal. Notre projet de
société reflètera nos ambitions pour le Sénégal. Ce projet de société
sera un trait d’union entre, réalités locales et choix nationaux, car
l’un ne va pas sans l’autre si tant est, qu’on souhaite un
développement équilibré et harmonieux pour le Sénégal. Pour ce faire,
Macky Sall et l’APR font appel à la démocratie participative, parce que
les citoyens posent aujourd’hui, une plus grande exigence
participative; parce que la décentralisation est là et change la forme
du débat; parce que tout simplement, les citoyens veulent être
impliqués. La communication, la discussion, la décision, ne
fonctionnent plus simplement avec une logique verticale. Wade peut, à
sa manière vouloir renforcer une chaîne de commandement verticale du
pouvoir pour ne pas dire une dictature. Mais au Sénégal, nous avons
besoin, même lorsqu’il s’agit de résoudre les questions les plus
difficiles, d’avantage d’horizontalité. L’opposition le sait, par
conséquent, dans sa stratégie de conquête du pouvoir, elle doit écouter
et suivre l’opinion nationale. Elle doit impérativement gommer toute
suspicion venant du peuple en tenant dans ses discours, un langage de
vérité. Nous autres Républicains, nous nous inscrivons dans cette
démarche, tout en proposant au peuple souverain, un candidat à la
candidature qui ne viendrait pas avec un programme préfabriqué, mais au
contraire, avec une vision claire, permettant d’élaborer ensemble, un
programme répondant aux besoins des citoyens. Aussi ce candidat à la
candidature, de par son parcours politique, se trouve être le seul
leader à emprunter la troisième voix, c'est-à-dire le Centre. En effet,
Macky Sall et l’APR sont à la croisée des deux familles idéologiques,
gauche – droite. Des citoyens républicains, ils en existent énormément
à gauche comme à droite. Un tel candidat nous semble en mesure de
fédérer un grand nombre de compatriotes autour de la seule famille qui
nous importe: un seul Sénégal pour tous les sénégalais. Il est à même
de ridiculiser l'adversaire, d'inviter, d'enrôler, d'exciter un peuple
meurtri, assoupi, à la Révolution! Il saurait lui, Macky Sall,
réveiller le peuple du Sénégal, lui redonner fierté, lui rappeler qu'il
a toujours su se relever, ce peuple, se redresser quand la tyrannie
menaçait, quand la justice périclitait, quand la cohésion nationale se
perdait! Ce Sénégal des banlieues et des villages, des mosquées, des
dahiras et des paroisses, des notables, des paysans, des
intellectuels, ce Sénégal à 70% rural, ce Sénégal de Blaise Diagne,
Ngalandou Diouf, Lamine Gueye, Léopold Sédar Senghor et de Mamadou Dia,
oui ce Sénégal, nous en sommes persuadé, regrette énormément cette
rupture de démocratie qu’il vit au quotidien. Ce Sénégal, qui le 19
mars 2000, a voté pour Wade à contre cœur, ne désespère pas de se
trouver un homme d’Etat à sa hauteur. Nous pensons que Macky Sall,
l’homme du Centre, ce technocrate et homme politique qui a fait ses
preuves au sein de l’Etat, si le peuple du Sénégal lui fait confiance,
peut sans nul doute, relever ce défi ?Trêve de lyrisme, soyons
concrets. Au-delà du Benno, l’opposition dans son ensemble doit savoir
que, pour son retour aux affaires très prochainement, Macky Sall et
l’APR restent incontournables. En 2012, Macky Sall piquera énormément
de voix à l’éternel candidat à la candidature des libéraux, la seule
constante du Pds, vu qu’ils sont nombreux à droite, à voter pour lui
faute de mieux. Bref, ce Macky Sall est le plus sûr allié du peuple
sénégalais et de l’opposition, pour une conquête démocratique du
pouvoir en 2012. Alioune Ndao FallSecrétaire national chargé de la
diaspora.
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