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REVUE DU PROGRAMME ECONOMIQUE ET FINANCIER PAR LE FMI : Bon élève, le Sénégal récolte 30 milliards d |
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21-06-2009 |
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REVUE DU PROGRAMME ECONOMIQUE ET FINANCIER PAR LE FMI : Bon élève, le Sénégal récolte 30 milliards de bonus - Le respect par le Sénégal des ses engagements
à assainir sa gestion budgétaire et financière lui a valu un soutien
accrue du Fmi. Coup de vigueur pour les finances du Sénégal. Le conseil
d’administration du Fonds monétaire international a consenti au pays
une rallonge de son accès à la Facilité de protection contre les chocs
exogènes (Fce). Celle-ci est portée désormais à 48 milliards de Fcfa,
contre 18 milliards approuvés en décembre 2008, selon un communiqué du
ministère de l’Economie et des Finances, reçu hier.
L’organe du Fmi en
a ainsi décidé après examen des conclusions de la troisième revue du
Programme économique et financier (Pef) appuyé par l’Instrument de
soutien à la politique économique (Ispe) et de la première revue de la
Fce par l’instance de décision du Fmi réunie le même jour, au siège de
l’institution à Washington. Selon le ministère des Finances,
l’institution de Breton Woods a recommandé que l’accès de la Fce passe
de 30 à 75 % de la quote-part (121,35 millions de Dts) pour «aider le
Sénégal à affronter les effets de la crise mondiale».
«Aucune avance de trésorerie depuis novembre 2008»
En
conséquence, la durée de l’accord a été repoussée à 18 mois, au lieu
des 12 retenu initialement, précise la même source. Le département du
ministre d’Etat Abdoulaye Diop souligne que «la première tranche de
décaissement, approuvée en décembre 2008, a permis au gouvernement de
faire face aux difficultés liées la situation économique internationale
défavorable». Cette sanction positive du Fmi se justifie par les
efforts fournis par le Sénégal pour le respect de ses engagements
vis-à-vis du programme économique et financier auquel s’est soumis
l’Etat. C’était à la suite des dérapages qui avaient dangereusement mis
en péril la gestion budgétaire et financière du pays l’année dernière.
«Le montant des instances de paiement (dépenses liquidées non payées)
s’est situé en dessous du plafond arrêté dans le programme», a noté le
communiqué cité en référence. Qui ajoute qu’«il n’a été enregistré
aucune avance de trésorerie depuis la prise du décret relatif à sa
suppression, en novembre 2008».
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