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Le « Laawan » s’identifie à une culture musicale moderne qui puise ses sources dans l’univers rythmique et mélodique des griots africains. Il se veut un mélange de la musique traditionnelle de l’Afrique de l’Ouest et des musiques noires d’aujourd’hui.
Il peut être défini aussi comme, la fusion des sonorités traditionnelles africaines et des sons de la musique moderne.
Enfin, c’est un style de musique qui s’enracine dans le patrimoine culturel Africain tout en s’ouvrant au monde à travers le Hip-hop, le reggae.... Dès lors, il peut s’appeler aussi « Reggae Laawan » ou « hip-hop laawan » ou «
Afro hip-hop » ou bien encore « rap Africain ».
Du Sénégal, Mauritanie, Cote d'Ivoire, Cameroun, Congo ou Gabon, de nombreux artistes vous invitent a découvrir leur univers musical teinté de leurs traditions, influencé par les musiques actuelles.
avec DJOLOFF, AMENO, AUMAR PULHOSOW, BBC, TUKULEUR NGA (Mariphilomene) Woz (Missal) RCFA, Miriam Béti, Lister BILAL, SOULEYMANE DIAMANKA, et beaucoup d'autres artistes....
Plus d'infos :
www.laawan.com
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ethnoArt présente : Samedi 24 mai 2008 - de 16h à minuit, « Expressions afro-américaines » à la Maison Populaire de Montreuil (93) 9 bis, rue Dombasle - 93100 Montreuil - Tél : 01 42 87 08 68 - Taris : 10 / 8 €
Le Pôle Ressources Musiques et Danses du Monde et l’association Ethnoart s’associent pour présenter une rencontre culturelle sur le thème des « expressions afro-américaines » :
Une invitation au voyage... « We are going on this trip, you all come along, we’re going everywhere » (*)
Rahsaan Roland Kirk dans Vibration Society
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Il habille plusieurs artistes de renom comme les Nubians, Princesse Erika, Carlos Santana, Yannick Noah, Mc Solaar ou encore Coumba Gawlo Seck. Créateur pluridisciplinaire, Malick Sylla, auteur du concept « Baifall Dream » (le rêve des couleurs) ne travaille que sur le cuir et le daim.
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La vie et l'oeuvre de Aimé CESAIRE - Document France 5 - 2ème partie
HOMMAGE A AIME CESAIRE…LE MAÎTRE DES TROIS CHEMINS
« … c'était en 1932, à peu prés, je suis allé m'inscrire à la
Sorbonne… le lendemain, à Louis-Le-Grand, je fais la connaissance de Senghor…
pendant cinq ou six ans, nous ne nous sommes pratiquement pas quittés, et il a
eu une grosse influence sur moi. Il m'a aidé à analyser et à gommer ce côté
négatif qui était ma haine d'une société martiniquaise… profondément aliénée…
Senghor m'a révélé tout un monde, ça été pour moi la révélation de l'Afrique… il
remplissait le vide que j'éprouvais… par lui, j'ai très bien senti que mon vrai
monde, c'était quand même le monde africain…J'ai débouché sur la poésie, parce
que c'était un moyen d'expression qui s'écartait du discours rationnel. La
poésie, telle que je la concevais, que je la conçois encore, c'est la plongée
dans la vérité de l'être. Si notre être superficiel est européen, et plus
précisément français, je considère que notre vérité profonde est africaine. Il
s'agissait de retrouver notre être profond et de l'exprimer par le verbe :
c'était forcément une poésie abyssale…cette poésie était arme parce que c'était
le refus de cet état superficiel et le refus du monde du mensonge… c'était la
plongée en moi-même et une façon de faire éclater l'oppression dont nous étions
victimes. C'est un peu comme le volcan : il entasse sa lave et son feu pendant
un siècle, et un beau jour, tout ça pète, tout cela ressort… Et c'était ma
poésie, c'était ça « Cahier d'un retour au pays natal » !
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La vie et l'oeuvre de Aimé CESAIRE - Document France 5
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Le comédien sénégalais Mamadou Guèye, plus connu sous le nom de Makhourédia Guèye, est décédé hier, dimanche 6 avril à une heure du matin à l’âge de 84 ans apprenait-on le même jour de nos confrères de « Sud Fm Sen Radio ». L’homme qui a eu une carrière d’une cinquantaine d’années sur les planches, tire sa révérence et laisse le théâtre sénégalais orphelin.
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Figure de la chanson mondiale, la star de Dakar diversifie ses activités en homme d’affaires avisé. Prudent, il évite la politique et préfère l’humanitaire.
Il a grandi «enchevauché» entre deux maisons. Son père, parce qu’il avait épousé une fille de griot et n’était pas griot, avait dû quitter la «grande maison», celle où, dans la tradition de la caste, les faits et gestes du quotidien au même titre que l’histoire passée nourrissent les récits des poètes musiciens. A ses 10 ans, Youssou est réclamé par sa grand-mère maternelle. «J’ai dormi pendant cinq ans dans sa chambre, j’avais le privilège de l’écouter longuement avant de dormir. Et le matin, je me levais tôt pour aller lui chercher de l’eau.» Les canalisations n’étaient pas encore arrivées dans la Médina, quartier pauvre de Dakar, qu’il traversait le mercredi et le week-end pour aller rejoindre ses parents et l’atelier de ferraille paternel.
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Les tresses africaines, c'est tout un art à la base de
nombreuses coiffures pour cheveux longs ou mi-longs. Cela vous fait une
tête sublime, mais il faut prendre quelques précautions pour garder la
beauté de vos cheveux.
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Fin janvier à Cannes, dans le sud de la France. Tous les ans à la même période se déroule le MIDEM, le marché international du disque où les contrats se signent à la pelle et où les producteurs venus du monde entier recherchent la perle rare musicale.
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Commentaires
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